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Exemple de thread

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1 Exemple de thread le Ven 16 Fév - 10:29

DEMSKO

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Lead Admins

Beaucoup de monde veulent se lancer dans un projet mais n'ont pas l'inspiration pour le thread attention le thread et important pour la vitrine de votre projet c'est ça qui donnera l'image de votre projet en premier temps, voici plusieurs threads sur lequel vous pouvez vous inspirer.

Joey a écrit:


PARTIE I (Screenshots)


Le crew de Brooklyn est impliqué dans de nombreuses activités criminelles telles que la fraude bancaire, le trafic d'armes, le proxénétisme, le trafic de drogue, le racket, le vol de voitures. Mais l'une de ces grandes spécialités est les paris sportifs clandestins.
En décembre 1999 John Perna est arrêté avec son fidèle soldat John DiBenedetto et avec 14 autres accusés. John et « Little Joe » étaient à la tête d'un véritable réseau de paris clandestins sur des matchs de basket-ball, de football américain, de baseball ou encore de hockey. Ils possédaient deux propriétés à Brownsville où ils avaient installé des bookmakers qui prenaient les paris de nombreux joueurs. Les bookmakers rencontraient personnellement chaque semaine les parieurs, ou prenaient les paris grâce à un réseau de téléphones et de codes d'accès informatique. Les fonds récoltés avec ces paris étaient en partie investis dans la fraude aux assurances, le racket de syndicat ou encore la prostitution.
Au début de l'année 92, Baudanza et DiBenedetto, ont tous les deux racketté le gérant d'une entreprise de fioul, le menaçant de dommages corporels et même plus si il n'approuvait pas leur demande. En Septembre 92, ils ont été condamnés tout les deux pour extorsion par un jury fédéral de Manhattan.
En Décembre 1993, la cour de Brooklyn a de nouveau jugé coupable les deux hommes d'extorsion d'un entrepôt, et de racket de plusieurs night-clubs. La famille ramassait avec ces rackets entre 7000 et 10 000 dollars par semaines.
Avec trois autres membres de la famille et une équipe d'associés, ils étaient spécialisés dans le racket de diverses entreprises en particulier des entreprises de construction et de transports.



PARTIE II (Screenshots)


Après sa sortie de prison au début des années 2000, Joseph Dibenedetto s'impose rapidement comme l'une des étoiles montante de la famille Lucchese. Le FBI et la DEA le soupçonne entre autre d'avoir raviver la pizza connection en créant de nouveau un pont entre la Sicile et les États-Unis pour ce livrer à un important trafic d'héroïne en provenance de Turquie. C'est donc naturellement qu'il occupe la place de capo quand John Perna se retrouve sous les verrous à l'automne 2001.
Son influence dans les rues de New York se consolide de plus en plus mais un dernier obstacle freine sa route. L'état major de la famille Lucchese, Steven Crea en tête, concentre le pouvoir sur le Bronx. Cette situation est intolérable pour la faction de Brooklyn estimant être le moteur de l'organisation criminelle. Brisant l'une des règles les plus sacrées de la cosa nostra, Dibenedetto et son lieutenant John Baudanza organisent l'assassinat de Crea, tué par balle dans les rues de Manhattan au début de l'année 2002 par deux tueurs à moto. Désormais boss de la  famille Lucchese  "Little Joe"   ne semble pas perdre son appétit pour l'argent et s'attèle à faire du trafic de drogue l'activité n°1 de l'organisation. Il importe via sa société d'import export "Di Palo's" des tonnes de cocaine dissimulés dans des fruits exotiques et organise la vente dans les rues de NY sous la houlette du nouveau capo de Brooklyn, John Baudanza en partenariat avec différents gangs afro américain. Ce business va leur rapporter des millions de dollars et finir d'asseoir leur pouvoir. L'ascension est fulgurante mais la chute des plus brutales. Roland Quintero, leader d'un des plus important cartel de la région de Medellin, devenue informateur pour le gouvernement américain, livre ses partenaires de la cosa nostra américaine sur un plateau d'argent. Les autorités fédérales procèdent à l'arrestation de Dibenedetto et Baudanza et mettent un terme à l'une des associations les plus fructueuse de la cosa nostra américaine jamais connue.




PARTIE III


Après trois mois de procédure, près d'un mois de procès et huit jours de délibération, les jurés au procès des membres de la famille Lucchese, n’ont finalement pas réussi à se mettre d’accord sur un verdict de culpabilité. Cette décision n’est pas vraiment une surprise. Depuis plusieurs jours, les jurés avaient demandé à revoir ou à réécouter différentes preuves présentées pendant le procès, des enregistrements, des vidéos de surveillance, des photos, mais aussi relire le témoignage de l'unique témoin du gouvernement Rolando Quintero, mauvais signe. Les procureurs fédéraux en chargent de cette affaire ont une nouvelle fois subi un revers, le procès s'étant terminé par un verdict de non-culpabilité faute de preuves probantes. En effet, il s'avère que le présumé boss de la famille Lucchese, Joseph «  Little Joe » DiBenedetto ait prit ses précautions durant ses échanges avec le témoin du gouvernement. Roublard, il a réussi à se faufiler entre les mailles du filets en usant toujours d'un langage codé abstrait ne le liant en rien au milieu. Lors de l'écoute des enregistrements présentés aux jurés, on l'entend user de termes précis relatifs aux activités boulangères, activité qui fut le cas pour bon nombre de ses ancêtres depuis la vague d'immigration italienne aux Etats Unis. Il aurait même pris soin de prendre des packaging touristiques pour légitimer ses déplacements en Amérique du Sud. Quant au présumé capitaine de la faction Lucchese à Brooklyn, John « Johnny Gogglies » Baudanza il aurait également été inculpé à tort sans preuves concluantes le mêlant à ce qui pourrait être le plus gros trafic de cocaïne qui ait pu éclore à New York depuis la fin des années 80. Son avocat présentant son client comme étant un père de famille adorable et un citoyen exemplaire, serait encore une fois victime de discrimination de la part de la défense du fait que son nom se termine par une voyelle. Les deux issues possibles sont les suivantes,  retenter un procès contre les différents accusés, ou abandonner toutes les charges retenues contre eux, en attendant les avocats de la défense vont demander dans les prochains jours une libération sous caution pour leurs clients. Le juge fédéral dans ce procès, a visiblement été très agacé par le comportement du jury. En effet, quelques jours après le commencement des délibérations, La majorité essayait de se mettre d’accord sur un verdict de culpabilité, sauf un juré, qui opposé aux demandes de ses collègues, voulaient quant-à lui, réécouter une nouvelle fois des enregistrements audio entre les membres de la famille Lucchese. Une demande a donc été faite au juge fédéral pour écarter le juré récalcitrant, une demande qui fut finalement acceptée. Dans une note adressée au juge fédéral, ces derniers avaient déclaré que : « Le juré n°1 n’écoutait pas l’ensemble des délibérations, et qu’il ne voulait pas se mettre d’accord sur un verdict ». Mais avant de reprendre les délibérations, le juge demanda d’interroger les jurés un par un, pour écouter leurs ressentiments sur ce procès. Arriver au tour du juré numéro 9, ce dernier vida son sac, en demandant au juge, de quitter les délibérations. En effet, pour ce dernier, « ses opinions » n’étaient pas écoutées : « Je ne peux plus rester là à les entendre à essayer de se mettre d’accord sur un verdict, alors qu’il ne m‘écoute pas » déclara t’il. Ce dernier en profita aussi pour défendre son collègue juré, exclut quelques jours plus tôt : « Il écoutait les délibérations, mais la plupart d’entre eux, n’aimaient pas ses réponses ». Pour l’avocat du Capo de la famille Lucchese, John Baudanza, il est « regrettable » de terminer un procès « comme çà » : « De toute façon, il n’y avait aucune preuve réelle, qui reliait mon client à la famille Lucchese ».  En définitive, le juge décida la demande de libération sous caution, en demandant aux accusés près de 500 000 dollars dont 250 000 dollars en espèces.


Lazergee a écrit:
Clifton Housing Projects - Park Hill Ave
Moneybags Ink

Les projets de logements de Clifton basés sur Park Hill Ave sont cibles de la pauvreté et de la violence depuis leur création. Une organisation criminelle basée sur la vente de produits stupéfiants voit le jour en 1986, elle répond au nom de Moneybags Ink. Fondée par Larry Dunbar et Raymond Ducombe Jr. au cœur même de Park Hill Ave, elle prend une ascension fulgurante dans le milieu du crime qu'aux années 90, ce qui lui vaut l'approchement de la  Drug Enforcement Administration (DEA) lorsque qu'elle a été reconnue comme Drug Trafficking Organization (DTO) par les autorités locales. Larry Dunbar est arrêté en 1998 et il est placé en détention dans la prison de Rikers Island, là où il décède un an plus tard dans l'agression commit par d'autres détenus. Raymond Ducombe Jr. décède en 2000 après qu'il a été diagnostiqué positif au virus du SIDA.
Aujourd'hui, en 2001, nous comptons toujours un rythme de violence aggravé et il est de même pour la pauvreté dans la communauté afro-américaine des projets de Park Hill Ave. L'organisation fondée par L. Dunbar et R. Ducombe est toujours sur pieds, elle se livre encore à la vente de produits stupéfiants tels que le crack et la cocaïne ainsi qu'à la vente d'armes à feu. Un seul membre actuel est connu des services de police, Odell Woodcrest, mais sa place au sein de l'organisation reste floue auprès des autorités policières et judiciaires.

Le cauchemar des projets de Park Hill Ave
posté le 16 juillet 2001 par Ned Langley
La police intervient aux alentours de 03h15 dans les projects de Park Hill Ave à Clifton, au nord est de Staten Island. L'appel radio signale à une des patrouilles du secteur que des tirs ont été échangés près d'une tour du quartier, une seule victime a été recensée après ce drame qui marque la population de Clifton. Un témoin affirme que "c'est la routine à la quelle les habitants des projects doivent s'habituer". La victime est Draymond Williams, âgé de 18 ans,
il a été abattu de trois balles dans le torse. D'après les dires confiés par le lieutenant du NYPD, Caleb Spruce, les auteurs de ce crime odieux seront arrêtés:
"Nous ferons tout notre possible pour arrêter et poser un visage sur les barbares du meurtre de ce jeune homme." Une fois de plus le quartier est à la première place d'un drame qui n'affecte pas seulement la famille du défunt.

OOC:
Pour approcher le projet, vous devrez incarner un personnage adolescent afro-américain. La pauvreté qui sévisse dans le quartier poussera votre personnage, au fil du temps, à connaître le monde du crime mineur et à évoluer dans la rue, alors ne jouez pas un personnage dépourvu de toute humanité qui peut cribler le premier venu qui l'insulte ou bien un personnage déjà assez riche qui exhibe plusieurs liasses aux nez des autres. Restez un maximum autonome, n'attendez pas qu'un membre du projet se connecte pour rôleplay. En tentant l'approche dans la faction vous exposez votre personnage au CK à tout moment.

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